L'Émaillerie
Le lieu

D'un atelier de décor à une table du soir

Trois ans de dossier, dix-huit mois de chantier, et le refus de démonter un four que tout le monde nous conseillait de casser.

1911 – 1998

Ce que l'atelier a laissé

La devanture de L'Émaillerie rue du Clocher

L'atelier travaillait pour trois manufactures : filets d'or, décors floraux, marquage de fonds. Le cahier de commandes, retrouvé dans un pupitre, s'arrête net au mois de mars 1998.

Le four à moufle est classé au titre du patrimoine industriel de la ville. Nous ne pouvions donc ni le déplacer ni le couvrir : il fallait construire la salle autour, et c'est ce qui lui donne sa forme.

La cuisine occupe l'ancien local de broyage des couleurs, côté cour. C'est la seule partie neuve : tout le reste a été nettoyé, consolidé et laissé tel quel.

Cinquante-deux couverts
La capacité de la salle, en deux services.
Huit tapis
L'ancien magasin de blancs, derrière le four.
Cinq personnes
L'équipe complète, cuisine et salle comprises.
Nos principes

Trois choses auxquelles nous tenons

Le jeu reste un jeu : ni mise, ni gain, ni classement à défendre le lendemain.

Ce qui vient de l'atelier reste dans la maison : four, pupitres, casiers et cahiers.

Personne ne repart au volant après une longue soirée sans qu'un taxi ait été proposé.

Le lieu

Deux questions sur la maison

Le four fonctionne-t-il encore ?
Non, il est éteint depuis 1998 et le restera : sa remise en service supposerait un conduit qui n'existe plus.
Peut-on visiter l'arrière de l'atelier ?
Le magasin de blancs est devenu le salon, il se traverse librement. Le reste, cour et réserves, n'est pas ouvert au public.